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November 05 I HAVE A DREAM : en ce 5 novembre 2008 espèrons le ...I have a Dream de Martin Luther King, Jr.
Delivré sur les marches du Lincoln Memorial à Washington D.C. le 28 octobre 1963. Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manifestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays. Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre. Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur. Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice. Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité. 1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme. L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière. Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant." Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir! Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère. J'ai Un Rêve Aujourd'hui! Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs. J'ai Un Rêve Aujourd'hui! Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits torteux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble." C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai. Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!" Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!" Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays. Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre. Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur. Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice. Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité. 1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme. L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière. Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant." Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir! Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère. J'ai Un Rêve Aujourd'hui! Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs. J'ai Un Rêve Aujourd'hui! Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits torteux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble." C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai. Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!" Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin! March 05 Première avec I Muvrini au Zénith de NancyPur moment de bonheur...
Extraits des impressions de chacun sur le forum des 500 choristes.
Et nous l'avons réalisé ! C'était trop beau. C'est à peine fini que j'en redemande....vivement la suite. Je suis sur une autre planète, dans un nouveau monde, et je n'ai pas envie de me réveiller. Merci à tout le monde, c'est vraiment très fort en émotion. Il est 2h30, et je n'arrive pas encore à aller me coucher , à me dire que c'est fait ,que c'est fini , cette soirée magique , fabuleuse ...... quelle soiree formidable je ne trouve pas les mots por dire la joie que j ai dans le coeur et pour ce lien qui se noue entre nous merci aussi a jacky car sans lui nous n aurions pas ce bonheur.
Je partage ces impressions et ce bonheur de chanter avec vous tous.
J'attends la suite avec impatience
March 02 Enfin on y est. Voilà, on y est...
Ca commence mardi et en plus on sera chez nous en Lorraine...
Les dates de la tournée d'I Muvrini et les choristes...
Mardi 4 mars 2008 : Zénith de Nancy Samedi 8 mars 2008 : Palais Omnisports Paris-Bercy Dimanche 9 mars 2008 :Forest National à Bruxelles Lundi 10 mars 2008 : Palais des Congrès à Strasbourg Mardi 11 mars 2008 : Auditorium Stravinski Montreux (Suisse) Mercredi 12 mars 2008 : Auditorium Stravinski Montreux (Suisse) Dimanche 16 mars 2008 : Halle Tony Garnier à Lyon
Bientôt de nouvelles… November 08 I Muvrini et les 500 choristes
Sortie du CD le 19 novembre 2007.
Partout, le groupe I Muvrini promène avec la même agilité la beauté escarpée des chants corses, sans se laisser enfermer dans les clichés du folklore. Leur musique est vivante, mouvante. Ils défendent la diversité en la faisant grandir. Nul ne s’étonne plus de les avoir vus chanter avec Véronique Sanson (1994), Sting (1998), MC Solaar (2002) ou des chœurs zoulous (2005). Nul ne devrait s’étonner de les retrouver aujourd’hui mêlant leurs voix à celle des 500 choristes, de Tina Arena, d’Anggun, ou de Sarah Brightman. Sur la douzaine de titres retenus se glissent huit nouveautés et quelques reprises inédites ; titres classiques du patrimoine corse, titres issus de leur propre répertoire ou empruntés au reste du monde, comme l’Amsterdam de Jacques Brel ou les Streets of Philadelphia de Bruce Springsteen, ou encore Veiller Tard (de Jean-Jacques Goldman) qui prennent ici d’envoûtants accents corses. Tous ces titres sont chantés avec les 500 choristes. Le 8 mars prochain, les Muvrini rempliront une fois de plus l’espace immense de Bercy, entourés de leurs 500 choristes, pour la première fois en tournée en France. Les 500 choristes de nos mouflons sont-ils les mêmes que ceux de la télévision ? Oui… Pour la première fois, des artistes professionnels se sont déplacés en Lorraine dans le fief des choristes, pour se présenter à eux, répéter à leurs côtés et bien sûr enregistrer. Ils seront tous ensemble, sur scène, sur toutes les dates de la tournée. August 24 TatouageVoilà ca y'est je viens de réaliser un rêve vieux de 20 ans.
Me faire tatouer.
J'avais opté depuis longtemps pour un dauphin.
Et aujourd'hui c'est fait.
C'est Manu, un super tatoueur de Carling qui a réalisé le chef d'oeuvre.
Voici le lien pour son site :
Vous pouvez y aller sans soucis,
hygiène, propreté, douceur sont au rendez-vous
et surtout Manu est un artiste.
July 06 Ils l'ont tant vouleUn texte qui de GF. Bernardini (I MUVRINI) qui dit ce que la plus part des Corses pensent : Ils l'ont tant voulue Nous, nous nous gardons la nôtre. La leur est un mur immense sur les chemins de paix Elle est cet enfant sur le chemin de l'école, un cartable à la main, La leur est un problème qui sème le doute et l'erreur ... Qu'ils ne cherchent pas plus loin, c'est bien ainsi qu'ils la voulaient La nôtre, Elle ne demande rien, La nôtre est un chant, une espérance, un hymne à la beauté du monde July 05 Fondation Umani
Visitez le site
Et si une bonne nouvelle venait de Corse… loin de cette représentation qui circule, loin d’une idée menaçante… loin d’un territoire de privilèges… loin d’une terre de violence… C’est en cela que s’inscrit Umani, le dessein d’une Fondation de Corse ... Une nouvelle aventure musicale : I MuvriniLe week-end dernier, j’ai eu la chance de faire partie des 200 choristes qui ont enregistré la 1ère partie d'un CD avec Jacky Locks et Jean François Bernardini, du groupe corse I Muvrini. Sur le CD , on trouvera des reprises , comme Veiller tard de Jean Jacques Goldman , et des compositions d'I Muvrini , sous forme de duos entre le choeur et les corses . L’enregistrement de ce Cd débouchera sur une tournée avec le groupe au mois de mars 2008. En voici les lieux et dates :
4 mars NANCY Zénith 8 mars Paris Bercy 9 mars Bruxelles Forest National 13 mars Lille Zenith 15 mars Nice Nikaia 16 mars Marseille Dôme
Il y aura également un CD de compilation au profit de la Fondation Umani dont Jean François Bernardini est le président, qui comprendra entre autres des chansons de Tina Arena, Jean Louis Aubert, Maxime Le Forestier, Michel Fugain, Véronique Sanson, les Gypsy King, Patrick Bruel, Jean Jacques Goldmann et les 500 choristes.
C’est dans les années 70 que le groupe I Muvrini prend son envol.
Voici les paroles de Jean François lors de l'enregistrement May 23 Prochaine manifestation des 500 choristesVENDREDI 15 JUINL’Inauguration de la gare TGV-EST
21h
Louvigny. (Lorraine)
Parking de la gare. Concert en plein air.
Nous accompagnerons (sous reserve )
- Patricia Kaas,
- Chimène Badi ,
- La star academy 6,
- Faudel,
- Naadiya
- et bien sur les 500 choristes seuls March 28 500 choristes: emission 6 24 et 25 mars 2007
March 01 500 choristes pour les Restos du Coeur
L'événement va être grandiose... le Galaxie dans sa plus grande formation... avec le son et les lumières dignes des plus grands spectacles...
Après l'émission sur Tf1 à laquelle je vais participer, voivi l'annonce de la nouvelle aventure des 500 choristes. Venez nombreux soutenir l'action des Restos du Coeur February 08 L'eau
Ce texte n'est pas de moi, je l'ai eu en fichier PPS, je n'ai fait que reprendre les mots qui sont tellement vrais.
LETTRE ECRITE EN L’AN 2070
Nous sommes en l’an 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais j’en parais 85. J’ai de gros problèmes rénaux car je bois très peu d’eau.
Je crois que je n’en ai plus pour longtemps. Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus âgées de cette société. Je me souviens, quand j’avais 5 ans, Tout était très différent. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain et rester sous le douche pendant une heure. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées d’huile minérale pour nous laver. Avant, toutes les femmes montraient leurs belles chevelures. A présent, nous devons nous raser la tête pour la garder propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait sa voiture avec de l’eau qui sortait du tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ont du mal à croire que l’on pouvait consommer de l’eau pour cet usage. Je me souviens qu’il y avait beaucoup d’avertissements qui disaient : ”FAITES ATTENTION A L’EAU”, Les gens pensaient que l’eau était inépuisable. Aujourd’hui, tous les fleuves, barrages, lagunes et nappes phréatiques sont irrémédiablement pollués ou asséchés. Le paysage alentour n’est plus qu’un immense désert. Les infections gastro-intestinales, maladies de la peau et des voies urinaires sont les principales causes de mortalité. Les agressions pour un bidon d’eau sont monnaie courante dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique. Avant, on recommandait à une personne adulte de boire 8 verres d’eau par jour. Aujourd’hui, je ne peux plus en boire qu’un demi-verre. Faute de pouvoir laver nos vêtements, nous les jetons, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses d’aisances (fosses septiques) comme au siècle passé, car les réseaux d’égouts ne fonctionnent plus à cause du manque d’eau. Les gens font peur à voir : leurs corps sont affaiblis, fripés car déshydratés, couverts de plaies à cause des rayons ultraviolets qui ne sont plus filtrés dans l’atmosphère à cause du trou de la couche d’ozone. A cause de la sécheresse cutanée, une jeune femme de 20 ans en paraît 40. Les scientifiques font des recherches, mais il n’y a aucune solution envisageable. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé à cause du manque d’arbres, ce qui diminue le quotient intellectuel des nouvelles générations. La morphologie des spermatozoïdes d’un grand nombre d’individus s’est modifiée... …ce qui entraine beaucoup de naissances d’enfants victimes d’insuffisances, de mutations et de malformations. Le gouvernement nous fait même payer une taxe sur l’air que nous respirons : 137 m3 par adulte et par jour. Ceux qui ne peuvent pas payer sont chassés des "zones ventilées", qui sont équipées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant grâce à l’énergie solaire. L’air n’y est pas de très bonne qualité, mais au moins on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Certains pays ont réussi à préserver des îlots de végétation avec leur propre cours d’eau. Ces zones sont surveillées de très près par l’armée. L’eau est devenue une denrée rare, un trésor très convoité, bien plus encore que l’or ou les diamants. Ici en revanche, il n’y a plus d’arbres car il ne pleut quasiment jamais. Et quand il se met à pleuvoir, c’est une pluie acide qui tombe. Il n’y a plus de saisons à cause des changements climatiques (effet de serre) et des activités polluantes du XX ème siècle. On nous avait pourtant prévenus qu’il fallait prendre soin de notre environnement, mais personne n’en faisait cas. Lorsque ma fille me demande de lui raconter comment c’était quand j’étais jeune, je lui décris comme les forêts étaient belles. Je lui parle de la pluie, des fleurs, du plaisir que c’était de se baigner et de pouvoir pêcher dans les rivières et les lacs, de boire autant d’eau qu’on voulait. Et de la bonne santé des gens. Elle me demande : - Papa ! Pourquoi y’a plus d’eau ? J’ai alors la gorge serrée... Je ne peux m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a achevé la destruction de notre environnement en ne prenant tout simplement pas au sérieux des avertissements pourtant si nombreux. J’appartiens à la dernière génération qui aurait pu changer le cours des choses, mais qui en a décidé autrement. Aujourd’hui, nos enfants en payent le prix fort. Franchement, je pense que le vie sur cette Terre ne sera plus possible d’ici peu car la destruction de l’environnement est arrivée à un point de non retour. Comme j’aimerais revenir en arrière et faire en sorte que l’humanité toute entière ait compris cela... ... au moment où nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre !
Envoyer cette lettre à tous tes contacts pour contribuer,
ne serait-ce qu’un peu,
à la prise de conscience globale et nécessaire
sur le sort de l’eau. Faites-le pour vos enfants,
et si vous n’en avez pas encore,
peut-être en aurez-tvous un jour. January 22 Hommage à l'Abbé PierreHenri Grouès, sous le nom de l'abbé Pierre, s'engage dans la résistance où il aide des juifs à se cacher. Recherché par la Gestapo, il rencontre le général De Gaulle en 1943 à Alger. Après la guerre, il est élu député de Meurthe-et-Moselle de 1945 à 1951. En 1949, il fonde "Emmaüs" communauté de chiffonniers construisant des logements provisoires pour les "sans domicile". C'est avec rage et Amour que l'abbé Pierre a parcouru la planète y insufflant de toutes ses forces son esprit de solidarité lequel n'a pas manqué de déclencher une avalanche de bonnes volontés. Aujourd'hui, les communautés Emmaüs sont implantées par centaines dans 37 pays dont la France qui en regroupe 110. C'est avec une grande tristesse que je viens d'apprendre qu'il nous a quitté ce matin...
Avec notre ami Coluche,ensemble, la haut, ils vont créer :
Les Chiffonniers du Coeur et Les Restaurants d'Emmaüs
December 27 L'agriculteurJ'allume mon poste de téléPour admirer ce qu'il s'y passe Un milliardaire s'envoie en l'airToute l'atmosphère pour voir l'espaceJ'troque son bol d'air et sa cuillèreContre un p'tit verre sur ma terrasseJ'en ai ras-le-bol de tout ce bétonJ'ai la folie des grands espacesJ'en ai ras-le-bol de tout ce bétonJ'ai la folie des grands espacesMais qu'est ce qui se passe dans nos p'tites têtesOn s'entasse tous comme des sardinesDans les grosses boîtes que l'on conserveLe p'tit poisson doit suivre sa ligneDans les grosses boîtes que l'on conserveLe p'tit poisson doit suivre sa ligneEt puis merdeJ'ai décidé de vivre loin sur la collineVivre seul dans une maisonAvec la vue sur ma raisonJ'préfère vivre pauvre avec mon âmeQue vivre riche avec la leur Et si le blé m'file du bonheurJe me ferai peut-être agriculteurEt si le blé m'file du bonheurJe me ferai peut-être agriculteurY'a trop de feux rouges dans les grandes villesJ'ai préféré me mettre au vertJ'ai plus de bonheur à vivre en paix Que de m'admirer au fond d'un verreJ'boirai l'eau saine de mon ruisseau Plutôt que l'eau sale du fond de la SeineChargée en plomb et en histoireQue la surface ne laisse plus voirChargée en plomb et en histoireQue la surface ne laisse plus voirJ'ferai des bornes pour m'éloignerPour me r'trouver face au miroirJuste une seconde de véritéPour qu'mon passé coule sous les pontsJ'ferai des bornes pour m'éclipserPour me retrouver face à que dalleJuste une seconde de vérité Pour contempler ce qu'on est tousEt puis merdeJ'ai décidé de vivre loin sur la collineVivre seul dans une maisonAvec la vue sur ma raisonJ'préfère vivre pauvre avec mon âmeQue vivre riche avec la leur Et si le blé m'file du bonheurJe me ferai peut-être agriculteurEt si le blé m'file du bonheurJe me ferai peut-être agriculteurÇa fait longtemps que j'n'ai plus vu Ce coin de soleil à l'horizonÇa fait longtemps que j'l'attendaisLa petite lueur de la raisonUne petite chanson au clair de lunePour réchauffer le coeur de pierreLe grand retour à l'essentielLe feu de bois éclaire le cielLe grand retour à l'essentielLe feu de bois éclaire le cielLa mélodie de la natureReprend ses droits sur la folieC'est toute la vie qui nous observeQue l'on oublie au fil du tempsLa mélodie, celle de la vieQue l'on consume à chaque instantTout nos acquis s'écrasent au sol Et j'ai choisi la clef des champsTout nos acquis s'écrasent au sol Et j'ai choisi la clef des champsEt puis merdeJ'ai décidé de vivre loin sur la collineVivre seul dans une maisonAvec la vue sur ma raisonJ'préfère vivre pauvre avec mon âmeQue vivre riche avec la leur Et si le blé m'file du bonheurJe me ferai peut-être agriculteurEt puis merdeJ'ai décidé de vivre loin sur la collineVivre seul dans une maisonAvec la vue sur ma raisonJ'préfère vivre pauvre avec mon âmeQue vivre riche avec la leur Et si le blé m'file du bonheurJe me ferai peut-être agriculteurEt si le blé m'file du bonheurJe me ferai peut-être agriculteurRidanJuste envie de vous faire partager cette chanson que je découvre.Bises à toutes et à tousDecember 16 Noël
Que peut il rester de la magie de Noël lorsque l'on vient de perdre son plus beau rêve, son plus beau cadeau. Comment croire encore qu'il faut croire et qu'il faut s'accrocher pour vivre ses désirs les plus fous ? Comment garder son regard d'enfant et une certaine innocence lorsque tout va mal et que l'on voit disparaître sa force, son énergie ? C'est dans un état d'esprit profondément négatif que je voyais arriver Noël, sans y trouver cette magie qui, même pour nous, adultes, fait de ce moment un instant différent, où l'on a envie de partager et de donner du bonheur à ceux qu'on aime. Ce matin, au hasard de mon travail, je me suis retrouvé face à mes jeunes enfants de maternelle pour, lors un exercice d'écoute, chanter "Petit Papa Noël" de Tino Rossi. Et oui me voila devant une trentaine de bouts de chou en train d'entonner cette chanson qui, en tant que môme m'a tellement fait rêver. Mais aujourd'hui que reste-t-il de ces rêves ? Pas grand chose. Je chante, trouvant les paroles dans mes plus lointains souvenirs, et je regarde ces petits bouts m'écoutant, religieusement. Je me plonge dans leur regard, et là j'y retrouve mon innocence, mes rêves. J'y retrouve cet enfant qui le soir de Noël ne trouvait pas le sommeil, et écoutait aux portes pour prendre le Père Noël sur le fait, je me souviens même m'être endormi dans le couloir un jour. Je chante et je regarde ces enfants, l'un suçant son pouce, et l'autre mâchouillant son doudou. Il m’écoute, et il rêve de ce soir où la Père Noël va leur apporter des joujoux par millier. Je chante et je me demande comment j'ai pu croire que le Père Noël n'existait pas. Je chante et je me demande comment j'ai pu douter de la magie de Noël. Je chante et je me demande comment j'ai pu oublier mes rêves et ne pas penser que tout peut arriver si on y croit profondément. Voilà comment le regard d'un enfant peut vous redonner l'envie, et c'est pour ça que j'aime tant bosser à leur côté et leur donner à ma façon l'espoir d'une vie meilleure. Alors, OUI !!! Le Père Noël existe, et OUI !!! La magie de Noël est une réalité que nous devons vivre pleinement, même si le plus important n'est plus là. Une grande part de ma vie et de mon énergie est consacrée aux enfants, mon métier, ma passion, une de mes raisons de vivre. Un enfant ne vous juge pas, il ne voit en vous que ce que vous êtes. Pas de question, pas de déclaration, il n'en a pas besoin, tout se lit dans son regard, ces attitudes qui font que vous savez qu'il vous apprécie pour ce que vous dégagez. Un enfant est entier, pas de chemin détourner pour dire ce qu'il pense de vous, il vous aime ou il vous hait. Pourquoi est-ce que j'écris ça? Alors pourquoi ? Tout simplement parce j'ai retrouvé ces gosses pour qui je me lève chaque matin et à qui je donne une grande part de mon énergie, jusqu'à souvent me vider d'elle, et que cela m'a fait du bien, du bien de retrouver cette innocence, après m'être confronté durement à la réalité des sentiments d'adultes, et je les envie ces gosses, je les envie car j'aimerais être à leur place tout simplement, n'avoir qu'un seul souci, vivement la fin de l'école que j'aille m'amuser à la Play lol. Voilà pourquoi j'écris ça tout simplement. Alors à vous toutes et tous je vous souhaite de joyeuses fêtes de noël et je vopus embrasse très fort. Moi je n'aime plus noël !
December 04 Une vérité qui dérangePlanète en sursis
Quand Hollywood nous sert une méga production-fiction-catastrophe-tremplin-pour-héros-infaillible-qui-sauve-la terre-in-extremis, cela provoque un raz de marée humain dans les salles de cinéma où l'on se gave de pop corn et de coca cola. Quand c'est la réalité, cela devient plus difficile à regarder et à digérer puisqu'il s'agit de notre propre vie, ou plutôt de notre survie dans les prochaines années!
A voir !
Quelqu'un a dit : "nous n'héritons pas la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants !" Si nos ancêtres s'étaient comportés comme nous le faisons aujourd'hui, nous ne serions peut-être pas là pour profiter de la vie ! Ce film alarmiste fait vraiment réfléchir. Il convient, comme toujours avec les films américains de prendre du recul avec les messages politiques présents dans le film, heureusement à dose homéopathique. Un film qui donne envie d'agir... il n'est jamais trop tard pour mieux faire ...
Dérangez-vous
Si vous avez un peu de conscience écologique ou tout simplement civique et que vous lisez autre chose que l'indépendant, vous savez déjà certainement ce qui est dit dans ce film mais la force de l'image s'impose, les faits sont avérés, nos enfants, nos petits enfants se diront dans 50 ans (c'est demain) : mais putain, qu'est ce qu'ils ont foutu ! A voir et à faire voir par ceux qui croient que c’est exagéré cette histoire de réchauffement et qu’on peut continuer à rouler dans nos grosses bagnoles... par ailleurs, vous aurez une idée du niveau de Al Gore et quand on se dit que c'est ce Benet de W Bush qui l'a battu, on est affligé et on se dit qu'il y a du boulot... raison de plus.
Quelle terrifiante vérité !
Ce documentaire d'une heure trente est réalisé par Al Gore. Il nous expose clairement la situation actuelle de la planète et nous dévoile ce qu'elle sera d'ici seulement 50 ans. C'est un bilan désastreux... En se basant sur des vérités scientifiques et des faits réels, ce documentaire nous fait sensiblement changer la vision du monde. Comme moi, en sortant de la salle, vous vous sentirez honteux de ce que les hommes font de cette planète et vous changerez sûrement de comportement au quotidien.
Une prise de conscience à la sauce US Un film militant bien sûr et donc utile notamment grâce aux chiffres (taux de CO2, augmentation de la température, etc...) et aux simulations vidéo d'un réalisme fascinant et effrayant. Malgré tout, on peut regretter le côté propagande ajouté à l'histoire personnelle d'Al Gore qui cherche avec force artifices à attiser le mélodramatique, inutile puisque le réel se suffit à lui-même pour nous faire peur et ainsi nous amener à faire bouger les choses. En outre, si cette prise de conscience à l'échelle de l'individu fonctionne très bien, je m'interroge quant à ses répercussions sur le milieu industriel, au coeur du problème écologique et environnemental... November 30 SIDA
1er décembre : Journée mondiale contre le sida Le chef de l'ONU, Kofi Annan, a appelé jeudi les dirigeants mondiaux, mais aussi toute l'humanité, à davantage de responsabilité dans le combat contre le sida, à la veille d'une Journée mondiale contre cette pandémie qui a tué plus de 25 millions de personnes en 25 ans.
Le sida continue de faire des ravages particulièrement en Afrique subsaharienne où les femmes paient un tribu démesuré à la pandémie.
November 22 Droits des enfants
Déclaration des droits de l'enfantProclamée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies
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